Le parcours de l’exposition Préhistoire(s), l’enquête s’articule autour d’une scène de crime préhistorique vieille de 7 400 ans : la double sépulture de Téviec.
Découverte en 1928 au large de Quiberon, elle est au cœur de toutes les interrogations : qui sont ces deux êtres humains qui ont été enterrés l’un contre l’autre ? Pourquoi sont-ils décorés de bijoux et de coquillages ? S’agit-il d’un couple ? Que leur est-il arrivé ? À quelle époque vivaient-ils ? À quel âge sont-ils morts ?
L’exposition réunit plus de deux cents images, quasi exclusivement des tirages originaux ou « vintage » réalisés sous le contrôle d’Helmut Newton : polaroïds, tirages de travail de divers formats, œuvres monumentales. Elle sera enrichie d’un extrait du film réalisé par June Newton, épouse du photographe pendant soixante ans et elle-même photographe : Helmut by June.
Monumenta invite chaque année un artiste contemporain de renommée internationale à investir la Nef du Grand Palais avec une œuvre magistrale conçue pour l’occasion.
Pour la cinquième édition, Daniel Buren, l’un des plus grands créateurs français, relève le défi du 10 mai au 21 juin 2012 au Grand Palais.
Ils accompagnent et contribuent à l’apparence de chacun, ils constituent un phénomène autant biologique qu’esthétique, ils lient étonnement l’intime, le social et le culturel, les cheveux, tout à la fois familiers et mystérieux, dévoilent leurs secrets et leurs richesses tout au long de l’exposition : "le cheveu, de mèche avec la science”.
Monumenta invite chaque année un artiste contemporain de renommée internationale à investir la Nef du Grand Palais avec une œuvre magistrale conçue pour l’occasion.
Pour la cinquième édition, Daniel Buren, l’un des plus grands créateurs français, relève le défi du 10 mai au 21 juin 2012 au Grand Palais.
Le parcours de l’exposition Préhistoire(s), l’enquête s’articule autour d’une scène de crime préhistorique vieille de 7 400 ans : la double sépulture de Téviec.
Découverte en 1928 au large de Quiberon, elle est au cœur de toutes les interrogations : qui sont ces deux êtres humains qui ont été enterrés l’un contre l’autre ? Pourquoi sont-ils décorés de bijoux et de coquillages ? S’agit-il d’un couple ? Que leur est-il arrivé ? À quelle époque vivaient-ils ? À quel âge sont-ils morts ?
Ils accompagnent et contribuent à l’apparence de chacun, ils constituent un phénomène autant biologique qu’esthétique, ils lient étonnement l’intime, le social et le culturel, les cheveux, tout à la fois familiers et mystérieux, dévoilent leurs secrets et leurs richesses tout au long de l’exposition : "le cheveu, de mèche avec la science”.
La Pinacothèque de Paris poursuit son exploration des cultures précolombiennes et mésoaméricaines et s'intéresse à la découverte archéologique la plus importante de la dernière décennie au Mexique : les masques en mosaïque de jade.
Ces masques exceptionnels représentent les visages de la divinité. Créés pour les gouverneurs les plus prestigieux des cités perdues mayas, ils avaient pour mission d’assurer la vie éternelle à ces hauts dignitaires après leur mort. Une véritable plongée dans la cosmogonie sophistiquée et mystérieuse de cette culture millénaire, du 26 janvier au 10 juin 2012.
Monumenta invite chaque année un artiste contemporain de renommée internationale à investir la Nef du Grand Palais avec une œuvre magistrale conçue pour l’occasion.
Pour la cinquième édition, Daniel Buren, l’un des plus grands créateurs français, relève le défi du 10 mai au 21 juin 2012 au Grand Palais.
L’exposition réunit plus de deux cents images, quasi exclusivement des tirages originaux ou « vintage » réalisés sous le contrôle d’Helmut Newton : polaroïds, tirages de travail de divers formats, œuvres monumentales. Elle sera enrichie d’un extrait du film réalisé par June Newton, épouse du photographe pendant soixante ans et elle-même photographe : Helmut by June.
Le parcours de l’exposition Préhistoire(s), l’enquête s’articule autour d’une scène de crime préhistorique vieille de 7 400 ans : la double sépulture de Téviec.
Découverte en 1928 au large de Quiberon, elle est au cœur de toutes les interrogations : qui sont ces deux êtres humains qui ont été enterrés l’un contre l’autre ? Pourquoi sont-ils décorés de bijoux et de coquillages ? S’agit-il d’un couple ? Que leur est-il arrivé ? À quelle époque vivaient-ils ? À quel âge sont-ils morts ?
Ils accompagnent et contribuent à l’apparence de chacun, ils constituent un phénomène autant biologique qu’esthétique, ils lient étonnement l’intime, le social et le culturel, les cheveux, tout à la fois familiers et mystérieux, dévoilent leurs secrets et leurs richesses tout au long de l’exposition : "le cheveu, de mèche avec la science”.
La Pinacothèque de Paris poursuit son exploration des cultures précolombiennes et mésoaméricaines et s'intéresse à la découverte archéologique la plus importante de la dernière décennie au Mexique : les masques en mosaïque de jade.
Ces masques exceptionnels représentent les visages de la divinité. Créés pour les gouverneurs les plus prestigieux des cités perdues mayas, ils avaient pour mission d’assurer la vie éternelle à ces hauts dignitaires après leur mort. Une véritable plongée dans la cosmogonie sophistiquée et mystérieuse de cette culture millénaire, du 26 janvier au 10 juin 2012.